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Le coût des conservateurs pour l'environnement

Grâce aux conservateurs synthétiques, nous avons créé des aliments qui restent comestibles pendant plus longtemps et des cosmétiques qui ne finiront pas avariés dans les étagères de nos salles de bain. Mais lorsqu'un produit s'écoule dans le siphon de notre lavabo, il pénètre notre système d'alimentation en eau et s'inclut dans un cycle essentiel à la vie sur terre. La faune et la flore aquatiques ingèrent ces produit chimiques qui, s'ils sont présents en quantité trop importante, peuvent leur être néfastes ; les produits chimiques sont ensuite transmis à d'autres animaux via la chaîne alimentaire.

 

Ce processus, connu sous le nom de bioaccumulation, a déjà eu des effets négatifs sur notre environnement par le passé. Dans les années 50 et 60, il a été découvert qu'un insecticide commun affaiblissait les œufs des oiseaux : les coquilles se brisaient lorsque les parents essayaient de couver leurs petits.   

De manière similaire, l'utilisation des produits retardateurs de flamme insolubles (biphényles polychlorés ou BPC), employés pour la première fois dans les années 40, a été interdite 30 ans plus tard. Malgré cette interdiction, ces produits continuent aujourd'hui d'avoir un impact sur les orques. Les orques accumulent les produits chimiques présents dans leurs proies et transmettent les toxines à leur progéniture, ce qui affecte les taux de reproduction et les systèmes immunitaires des orques. Lors d'un entretien avec la BBC en 2011, le docteur Paul Jepson, de la Zoological Society of London, a expliqué : "Même si les BPC ont été bannis, ils mettent un temps fou à se décomposer dans l'environnement. Le déclin de ces substances polluantes est en cours, mais il reste extrêmement lent."

Les conservateurs cosmétiques et les matériaux non-biodégradables s'accumulent également dans nos systèmes d'alimentation en eau et contribuent à cette pollution. En 2016, un comité d'audit pour l'environnement a estimé que 15 à 51 billions de particules microplastiques se sont accumulées dans les océans, à raison de 80 000 à 219 000 tonnes de microplastiques déversés chaque année dans les mers bordant l'Europe.

"Nous faisons face à une crise des plastiques, et nous ne nous en rendons même pas compte", explique Stephanie Green, chargée de la recherche sur la conservation de l'université d'État de l'Oregon. "Nos usines de traitement des eaux usées n'ont pas été conçues pour éliminer les substances polluantes telles que ces microplastiques, et le taux général de contamination est très élevé, ces microbilles étant très durables."

Selon les recherches de chercheurs australiens, les poissons qui ont ingéré ces microbilles accumulent des niveaux plus élevés de substances polluantes dans leurs systèmes. "Tous les plastiques attirent et concentrent les produits chimiques toxiques présents dans l'eau, mais ces microbilles aggravent le problème du fait de leur taille et de la surface qu'elles couvrent", a conclu Bradley Clarke, chercheur principal.

Trouver des moyens naturels de préserver nos produits sera non seulement plus bénéfique pour nos consommateurs, mais également pour préserver les écosystèmes essentiels à notre survie. Les ingrédients tels que le miel et le sel de mer n'affectent pas notre environnement, mais se décomposent sans danger, réduisant ainsi notre impact sur le monde qui nous entoure.

65% des produits Lush sont conservés grâce à des ingrédients naturels formulés avec soin.

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